# Lessons learned: a practitioner’s experience
**Date de l'événement :** 03/06/2025
* Publié le 03/06/2025

**Écouter l'épisode :**
[Vidéo 1](https://player.ausha.co/?podcastId=E0m5vhzK7Ovx&v=3&playerId=ausha-7MlV) 

## Description
In this episode of DebtTalks, Paola Subacchi hosts Thomas Lambert for an in-depth conversation on recent cases of sovereign debt restructuring and how they have been managed. The discussion explores the complexities of bond markets, coordination challenges among creditors, the role of multilateral institutions in addressing debt distress, and the urgent need for affordable sources of capital.  
  

Hosts & Guests

*   **Paola Subacchi** is Professor of Political Economy, University of Bologna, and the Incoming Chair in Sovereign Debt and Finance at Sciences Po. 
*   **Thomas Lambert** is Managing Director of Lazard, Sovereign Advisory Group.

## Intervenant(s)
Thomas Lambert

## Intervenant(s) secondaires
Paola Subacchi

### Date de publication de l'épisode
03/06/2025

### Famille(s) de contenu
`#Recherche` 

### Type(s) de ressource
`#Audio` 

### Discipline(s)
`#Économie` 

### Thématique(s)
`#Économies` `#Finance / investissement` 

### Langue(s)
`#Anglais` 

**Type(s) d'accès :** `#Accès libre` 

### Partenaire(s)
**[Chaire Dette souveraine](https://sources.sciencespo.fr/structure/chaire-dette-souveraine_40moovTX6wK9zZOqNxyS)** 


### Hébergeur(s)
`#Ausha` 

## Droits
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### Média externe associé : https://player.ausha.co/?podcastId=E0m5vhzK7Ovx&v=3&playerId=ausha-7MlV

#### Résumé du média
<p>Dans ce podcast de Debt Talks, Paola Subacchi s'entretient avec Thomas Lambert, de Lazard &agrave; Paris, au sujet des restructurations de dettes souveraines r&eacute;centes et des perspectives d'avenir pour les pays en d&eacute;veloppement ayant un acc&egrave;s limit&eacute; aux march&eacute;s de capitaux. Thomas Lambert souligne qu'il n'y a pas de menace imm&eacute;diate de d&eacute;faut de paiement, mais que la situation reste fragile pour ces &eacute;conomies dites "fronti&egrave;res".</p>
<p>La discussion met en lumi&egrave;re l'&eacute;volution du paysage des cr&eacute;anciers, avec un r&ocirc;le croissant des fonds d'investissement et des pays comme la Chine, l'Inde et les &Eacute;mirats arabes unis. Thomas Lambert explique que les investisseurs obligataires sont devenus plus exigeants en mati&egrave;re de clauses de protection, ce qui complexifie les restructurations de dette. Il souligne le manque de confiance entre les cr&eacute;anciers et la n&eacute;cessit&eacute; d'une coordination multilat&eacute;rale, notamment par le biais du Fonds mon&eacute;taire international (FMI), pour &eacute;tablir des objectifs de r&eacute;duction de la dette.</p>
<p>L'exp&eacute;rience avec la Chine en tant que pr&ecirc;teur est &eacute;galement abord&eacute;e. Thomas Lambert note une &eacute;volution positive dans l'engagement de la Chine dans les discussions techniques et la coordination multilat&eacute;rale, contredisant l'image d'une approche centralis&eacute;e et politiquement motiv&eacute;e. Il insiste sur l'importance de la pr&eacute;vention des crises par la mise en place de politiques saines et de capacit&eacute;s de gestion de la dette.</p>
<p>En conclusion, les intervenants s'accordent sur le fait que les crises sont in&eacute;vitables, mais que la coordination multilat&eacute;rale est essentielle pour y r&eacute;pondre efficacement. Thomas Lambert insiste sur le r&ocirc;le crucial des institutions multilat&eacute;rales pour aider les pays en d&eacute;veloppement &agrave; g&eacute;rer leur dette et &agrave; financer leur d&eacute;veloppement de mani&egrave;re durable.</p>

#### Mots-clés du média
`dette des économies frontalières` `restructuration de dette souveraine` `refinancement de la dette` `Chine créancier` `multilatéralisme`

#### Chapitres du média
- **Introduction à Debt Talks et présentation de Thomas Lambert** (10.004 - 121.965): Paola Subacchi présente le podcast Debt Talks et son invité, Thomas Lambert, Managing Director, Sovereign Advisor chez Lazard à Paris. Elle souligne l'expérience de Thomas dans les restructurations de dettes souveraines récentes (Zambie, Sri Lanka, Ghana, Éthiopie, Équateur, Argentine, Liban) et son policy brief sur la crise de la dette souveraine 2020-2025.
    - (10.004): Présentation de Debt Talks et de l'invité, Thomas Lambert.
    - (10.004): Discussion sur les leçons tirées des récentes restructurations de dettes souveraines.
    - (10.004): Exemples de pays en restructurations de dettes avec lesquels Thomas Lambert a travaillé : Zambie, Sri Lanka, Ghana, Éthiopie, Équateur, Argentine, Liban.
    - (10.004): Objectif de l'article rédigé par Thomas Lambert : partager l'expérience des praticiens et aider les décideurs politiques à envisager l'avenir.
- **Tendances actuelles et risques de défaut de dette souveraine** (123.186 - 210.15): Thomas Lambert explique que le policy brief de Lazard vise à partager leur expérience en tant que praticiens et à aider les décideurs à tirer des leçons des restructurations passées. Il note qu'à court terme, le risque de défaut de dette ne semble pas aussi imminent qu'au cours des cinq dernières années, mais il souligne la fragilité des économies frontalières face au refinancement de leur dette.
    - (123.186): En partageant ses expériences passées, Thomas Lambert essaye d'assurer une meilleure gestion de la prochaine phase de restructuration de la dette.
    - (123.186): L'architecture internationale doit mieux fonctionner en cas de nouvelle vague de restructuration de la dette.
    - (123.186): Thomas Lambert souligne qu'actuellement, il ne relève pas de menace immédiate de défaut de paiement à court terme, contrairement aux cinq dernières années.
    - (123.186): Refinancer la dette est compliqué pour les pays frontaliers dans le contexte actuel, augmentant la probabilité de futurs défauts.
- **Définition et taille du marché des économies frontalières** (210.991 - 454.267): Paola Subacchi et Thomas Lambert discutent de la définition des économies frontalières, les distinguant des économies avancées et des pays les plus pauvres. Thomas précise qu'il s'agit de pays en développement ayant accès aux marchés de capitaux, mais qui sont plus fragiles que les grandes économies émergentes comme le Brésil ou l'Indonésie. Il estime la taille du marché des euro-obligations pour l'Afrique subsaharienne à environ 100 milliards de dollars, une petite portion du marché mondial.
    - (210.991): Distinction entre les pays avec des économies avancées qui ont du mal à gérer leur dette et les pays en développement qui font face à un risque de défaut de paiement.
    - (210.991): Thomas Lambert définit les économies frontalières comme des pays en développement avec un accès limité aux marchés financiers et des risques plus élevés (Brésil, Indonésie).
    - (210.991): Les économies frontalières sont plus susceptibles de faire face à des défauts de paiement.
    - (210.991): Le marché des économies frontalières représente une faible proportion du marché mondial de la dette.
- **Le rôle et les déceptions des investisseurs obligataires dans les restructurations de dettes** (454.767 - 547.027): Thomas Lambert explique que la première vague de refinancement de la dette en Afrique subsaharienne a été problématique, décevant de nombreux investisseurs obligataires. Certains ont même déclaré qu'ils ne réinvestiraient plus dans cette catégorie d'actifs en raison des rendements insatisfaisants.
    - (454.767): Les détenteurs d'obligations ont été très actifs dans les restructurations de dettes.
    - (454.767): Première vague d'endettement en Afrique avec les Eurobonds dans les années 2000 (Nigeria, Gabon en 2007).
    - (454.767): Les refinancements après 10 ans ont été problématiques pour les pays d'Afrique subsaharienne.
    - (454.767): Déception des investisseurs face aux rendements et remise en question des investissements futurs dans les pays frontaliers.
- **Profil des investisseurs en dette souveraine des économies frontalières** (547.827 - 677.127): Paola Subacchi et Thomas Lambert discutent du type d'investisseurs actifs sur le marché de la dette souveraine des économies frontalières. Thomas explique que les grands fonds de pension et les fonds communs de placement réglementés ne sont généralement pas autorisés à investir en dessous de la catégorie investment grade. Les investisseurs sont donc principalement des fonds spéculatifs basés aux États-Unis ou à Londres, qui recherchent des rendements élevés malgré les risques importants.
    - (547.827): Les investisseurs typiques (fonds de pension) ne peuvent pas investir dans les marchés risqués et les investisseurs actifs sont surtout des fonds spéculatifs.
    - (547.827): Ces investisseurs actifs ont des connaissances très précises et sont prêts à prendre des risques élevés pour avoir des rendements élevés.
    - (547.827): La question clé est de savoir si un rendement décent est possible sur un cycle complet.
- **Impact de la hausse des taux d'intérêt sur la soutenabilité de la dette** (677.588 - 820.302): Thomas Lambert explique comment la hausse des taux d'intérêt américains affecte le coût d'emprunt des économies frontalières. Il souligne qu'un taux d'intérêt élevé, combiné à un spread important, peut rendre la dette insoutenable si la croissance économique nominale ne suit pas.
    - (677.588): Paola Subacchi explique qu'il y a 10 ans, en 2015, les taux d'intérêt étaient proches de zéro, ce qui a conduit à une recherche de rendement.
    - (677.588): Thomas Lambert souligne que les économies empruntent à un taux basé sur le taux du Trésor américain en dollar (4.5% en 2025) ainsi qu'un spread.
    - (677.588): Le coût d'emprunt augmente avec des taux de base plus élevés, créant une barrière psychologique.
    - (677.588): La dynamique de la dette dépend de la comparaison entre le taux d'intérêt (R) et le taux de croissance (G).
    - (677.588): Une croissance nominale élevée est nécessaire pour soutenir une dette avec un taux d'intérêt élevé.
    - (677.588): Un emprunt à 10 % peut être difficile à considérer comme soutenable aux yeux des agences de notation et des créanciers.
- **Prolifération des clauses de protection des créanciers et complexité des restructurations** (820.782 - 1065.651): Paola Subacchi et Thomas Lambert discutent de l'évolution des restructurations de dettes souveraines, qui sont devenues plus complexes en raison de la diversité des créanciers et de la prolifération des clauses de protection (clawback) visant à garantir aux créanciers les meilleures conditions possibles. Thomas souligne que ce manque de confiance entre les créanciers crée un paysage juridique complexe et potentiellement ingérable en cas de futurs événements de crédit.
    - (820.782): Paola Subacchi souligne qu'il y a eu un changement dans le groupe de créanciers, en particulier les créanciers privés, demandant de meilleures conditions et utilisant des outils pour atténuer les pertes lors d'une restructuration.
    - (820.782): Le monde de la restructuration de la dette souveraine est devenu plus complexe avec l'émergence de nouveaux créanciers et la prédominance du marché obligataire.
    - (820.782): Difficulté de coordination entre les différents groupes de créanciers en raison d'un manque de confiance.
    - (820.782): Prolifération de clauses légales (clawback) pour se protéger en cas de meilleures conditions offertes à d'autres créanciers, créant un paysage juridique complexe.
- **Incitations divergentes entre débiteurs et créanciers et rôle du FMI** (1065.952 - 1362.27): Paola Subacchi et Thomas Lambert analysent les incitations divergentes entre les pays débiteurs, qui cherchent à étaler le coût de la dette, et les créanciers, qui veulent récupérer leur argent le plus rapidement possible. Thomas explique que le FMI joue un rôle d'arbitre indépendant en évaluant le niveau de réduction de dette nécessaire pour assurer la soutenabilité, mais que son influence est contestée par certains créanciers, notamment la Chine et les créanciers privés.
    - (1065.952): La mondialisation financière crée des impacts macroéconomiques importants.
    - (1065.952): Il y a un manque de confiance entre les pays débiteurs et les créanciers, avec des incitations différentes.
    - (1065.952): Les pays débiteurs veulent des conditions favorables pour rembourser leur dette sans tensions financières.
    - (1065.952): Les créanciers veulent récupérer le plus possible dans un délai court.
    - (1065.952): Le FMI, créé en 1944 sert d'arbitre indépendant pour déterminer le montant de la dette à restructurer.
    - (1065.952): L'analyse de la soutenabilité de la dette (DSA) est un modèle complexe préparé par le FMI et le pays débiteur. Historiquement, le Club de Paris suit les directions prises par le FMI. 
    - (1065.952): Les nouveaux créanciers comme la Chine et l'Inde remettent en question les hypothèses du FMI.
    - (1065.952): Des instruments contingents (SCDIs) sont utilisés pour concilier les différents points de vue.
- **L'expérience de la Chine en tant que créancier mondial** (1363.171 - 1610.35): Paola Subacchi et Thomas Lambert discutent du rôle de la Chine en tant que créancier bilatéral majeur dans les pays en restructuration de dette. Thomas partage son expérience de travail avec les institutions chinoises, soulignant leur courbe d'apprentissage rapide et leur engagement dans des discussions techniques approfondies. Il nuance l'image d'une Chine centralisée et politiquement motivée, soulignant la décentralisation du système de prêt chinois et l'autonomie des différentes institutions.
    - (1363.171): La complexité de la dette est liée au type de créancier, notamment la Chine, principal créancier bilatéral.
    - (1363.171): L'expérience initiale de Thomas Lambert à Lazard avec le Congo Brazzaville a montré une réticence chinoise à impliquer des conseillers étrangers dans les restructurations de dette.
    - (1363.171): Dans le cas du Sri Lanka, les discussions avec la Chine étaient bilatérales, en dehors des cadres habituels.
    - (1363.171): La Chine a montré une capacité d'apprentissage rapide concernant les modèles du FMI et les aspects techniques de la dette.
    - (1363.171): Contrairement aux stéréotypes, le système de prêt chinois semble décentralisé, avec des institutions autonomes.
- **Le cadre commun du G20 et la participation de la Chine** (1610.65 - 1792.944): Paola Subacchi et Thomas Lambert abordent la question de la participation de la Chine au cadre commun du G20 pour le traitement de la dette. Thomas explique que si la Chine s'est engagée dans ce cadre, certaines institutions financières chinoises, comme la China Development Bank, sont classées comme créanciers commerciaux, ce qui soulève des questions sur leur participation aux comités de créanciers officiels. Il souligne que le processus est en constante évolution et que la Chine progresse dans sa coordination et son engagement constructif.
    - (1610.65): Il existe de nombreuses institutions chinoises impliquées dans le prêt, ce qui rend inexact de parler de la Chine comme d'une entité monolithique.
    - (1610.65): La Chine a raison de souligner que certaines de ses institutions prêteuses sont privées et ne peuvent donc pas être soumises au cadre commun.
    - (1610.65): L'engagement de la Chine envers le cadre commun est réel, mais des défis subsistent en raison de la classification de certaines institutions comme créanciers commerciaux.
    - (1610.65): La China Development Bank (CDB) a un bilan plus important que celui de la Banque mondiale, mais est classée comme créancier commercial.
    - (1610.65): Des choix méthodologiques initiaux dans le cadre commun pourraient évoluer, notamment concernant la participation de la CDB et de SinoSure.
    - (1610.65): Des progrès réels ont été réalisés dans la capacité de la Chine à s'engager dans des discussions intenses et constructives.
- **La décision souveraine de faire défaut et ses conséquences** (1794.485 - 1998.263): Paola Subacchi et Thomas Lambert discutent de la capacité des États souverains à faire défaut à leur dette et des conséquences de cette décision. Thomas souligne que le défaut est une décision extrême, rarement prise à la légère, et qu'il a un impact négatif sur la réputation et l'accès futur aux marchés de capitaux. Il cite l'ouvrage de Kenneth Rogoff, "This Time is Different", qui met en évidence le stigmate associé aux défauts répétés.
    - (1794.485): Les États peuvent choisir de ne pas rembourser leur dette souveraine.
    - (1794.485): Paola Subacchi souligne qu'il n'y a rien qui puisse forcer un État à rembourser sa dette, sauf sa réputation et ses actifs.
    - (1794.485): La décision de faire défaut est extrême et rarement prise à la légère.
    - (1794.485): Le défaut survient souvent trop tard, lorsque le pays est à court de ressources.
    - (1794.485): Une bonne réputation est essentielle pour l'accès futur aux marchés financiers et des conditions de financement favorables.
- **Défis de la gestion de la dette et nécessité de financements abordables** (1999.224 - 2181.995): Paola Subacchi et Thomas Lambert évoquent le dilemme des pays en développement, qui doivent gérer leur dette tout en assurant leur croissance économique. Thomas souligne la nécessité pour ces pays d'avoir accès à des sources de financement abordables, notamment par le biais des banques multilatérales de développement et des mécanismes de garantie de crédit.
    - (1999.224): Le dilemme est de savoir comment assurer la croissance d'un pays tout en gérant sa dette.
    - (1999.224): Le défaut de paiement a des conséquences négatives sur la crédibilité et l'accès aux marchés.
    - (1999.224): La gestion de la dette à un coût élevé peut entraîner des troubles sociaux et dépend du contexte de chaque pays.
    - (1999.224): La restructuration de la dette est une option de dernier recours.
    - (1999.224): Les institutions multilatérales jouent un rôle crucial dans le financement des pays pauvres et les pays ont besoin de sources de financement abordables.
    - (1999.224): Des instruments comme les garanties sont nécessaires pour réduire le coût de l'emprunt.
    - (1999.224): Les taux d'intérêt élevés contraignent les pays à allouer une part excessive de leurs ressources au service de la dette.
- **L'avenir des économies frontalières et l'importance de la prévention des crises** (2182.055 - 2516.138): Paola Subacchi et Thomas Lambert discutent des perspectives d'avenir pour les économies frontalières, soulignant les défis liés à la volatilité politique et économique mondiale. Thomas Lambert insiste sur l'importance de la prévention des crises, de la bonne gouvernance et des politiques économiques saines. Il souligne également le rôle crucial des institutions multilatérales dans la gestion des crises et la coordination des réponses.
    - (2182.055): Les pays frontaliers devraient être aidés par les banques multilatérales de développement plutôt que de recourir aux marchés financiers.
    - (2182.055): La volatilité de la politique américaine avec l'élection de Donald Trump et les restrictions commerciales créent des risques supplémentaires pour les pays.
    - (2182.055): Il est compliqué pour de nombreux pays de trouver le bon équilibre entre contracter de nouvelles dettes et les allouer à des projets prioritaires tout en maintenant un profil de dette durable.
    - (2182.055): La prévention des crises est préférable à la résolution des crises.
    - (2182.055): La coordination multilatérale reste la meilleure solution en cas de crise et Thomas Lambert souligne que Lazard tente de maintenir ce type de coordination.
- **Conclusion : Coordination multilatérale et importance des institutions** (2516.538 - 2552.77): Paola Subacchi et Thomas Lambert concluent sur une note positive, soulignant l'importance de la coordination multilatérale et du rôle des institutions internationales dans la gestion des crises de la dette. Ils expriment l'espoir de voir se poursuivre cette coordination à l'avenir.
    - (2516.538): Paola Subacchi conclut que les situations de crise continueront de se produire et qu'une réponse efficace est ce qui compte.
    - (2516.538): La coordination multilatérale est présentée comme la réponse la plus adaptée aux situations de crise financière et défaut de paiement.
    - (2516.538): Espoir de voir une coordination multilatérale continue dans le futur.



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