# Masterclass - Focus sur le cyberharcèlement
**Date de l'événement :** 13/03/2025
* Publié le 13/03/2025

### Image
![Miniature de l'évènement avec photographie de Juliette Cordemans](https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/memory-sp-pr.appspot.com/o/prod%2F1y7CgDOTakHDiB3dgoi0%2FprojectsMedias%2FSpZXVqu4CCYvYsOiXUiH%2Fthumbs%2Fmaxresdefault_s3vrc_1600x900.png?alt=media&token=477a8ad0-ec25-49b5-8a07-2a4f73dfe67a) 

## Description
Masterclass avec **Juliette Cordemans** du collectif Prenons la Une.

**Regarder la conférence ou l'événement :**
[Vidéo 1](https://www.youtube.com/embed/L4PkolRufbI?si=JbHo-TWkHH6axiGW) 

## Intervenant(s)
Juliette Cordemans

### Date de la conférence ou de l'événement
13/03/2025

### Famille(s) de contenu
`#Enseignement` 

### Type(s) de ressource
`#Vidéo` 

### Thématique(s)
`#Communication / journalisme / médias` `#Discriminations / inégalités / intersectionnalité` 

### Langue(s)
`#Français` 

**Type(s) d'accès :** `#Accès libre` 

### Hébergeurs
`#YouTube` 

## Droits
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### Média externe associé : https://www.youtube.com/embed/L4PkolRufbI?si=JbHo-TWkHH6axiGW

#### Résumé du média
Juliette Cordemans, journaliste et membre du collectif Prenons la Une, aborde la question du cyberharcèlement, en particulier envers les femmes et les minorités de genre dans le journalisme. Elle souligne que le collectif, créé en 2014, lutte pour une meilleure représentation et contre les discriminations au sein du secteur.

La journaliste définit le cyberharcèlement comme des comportements agressifs et répétés sur les réseaux sociaux, ciblant souvent des traits de personnalité ou physiques. Elle précise que, selon la définition du ministère de l'Éducation, le cyberharcèlement peut être caractérisé même sans répétition si plusieurs personnes sont impliquées. Elle met en évidence les différentes formes de cyberharcèlement, comme le trolling coordonné et le cyberstalking, et insiste sur le fait que le cyberharcèlement grave est souvent lié à du harcèlement et à des agressions dans la vie réelle.

Elle explique que le cyberharcèlement se distingue du harcèlement traditionnel par le nombre de personnes impliquées, son caractère incessant et l'anonymat des harceleurs. Elle souligne que le cyberharcèlement peut se produire sur diverses plateformes, pas seulement les réseaux sociaux, et que la loi considère le caractère en ligne comme une circonstance aggravante. Elle attire l'attention sur les raids numériques, actions coordonnées et préméditées par plusieurs personnes.

Enfin, Juliette Cordemans insiste sur les conséquences du cyberharcèlement, tant sur la santé mentale que sur la vie professionnelle des journalistes, avec des risques de silence, de décrédibilisation, de perte d'emploi et de burn-out. Elle rappelle que les rédactions ont un devoir légal de protéger leurs pigistes victimes de cyberharcèlement. Elle termine en donnant des conseils pratiques pour se protéger et agir en cas de cyberharcèlement, notamment en matière de prévention, de collecte de preuves et de signalement. Elle souligne l'importance de ne pas rester passif face au cyberharcèlement et de soutenir les victimes.

#### Mots-clés du média
`cyberharcèlement` `journalistes` `discriminations` `Prenons la Une` `sécurité en ligne`

#### Chapitres du média
- **Présentation de l'association Prenons la Une et ses objectifs** (0.332 - 353.909): Présentation de Juliette Cordemans, journaliste et membre du collectif Prenons la Une, qui lutte pour une meilleure représentation des femmes et des minorités de genre dans les médias et contre les discriminations sexistes. L'association mène des actions ponctuelles, publie des études et des manuels, intervient dans les médias et propose un pôle d'écoute anonyme et confidentiel pour les journalistes victimes de violences.
    - (0.332): Présentation de Juliette Cordemans, journaliste et membre du collectif Prenons la Une.
    - (0.332): Prenons la Une lutte pour une meilleure représentation des femmes et des minorités de genre dans les médias.
    - (0.332): Le collectif propose un pôle d'écoute anonyme et confidentiel pour les journalistes victimes de violences.
    - (0.332): Prenons la Une est un réseau important pour les pigistes, offrant des contacts et du soutien.
    - (0.332): Présentation d'autres associations de journalistes engagés, comme l'association des journalistes LGBTQIA+ et l'association des journalistes antiracistes et racisés.
    - (0.332): L'objectif est de représenter l'entièreté de la population dans les médias.
- **Définition et caractéristiques du cyberharcèlement** (408.374 - 625.972): Le cyberharcèlement se définit comme des comportements agressifs répétés envers une personne, souvent basés sur un trait de sa personnalité ou un aspect physique, se déroulant sur les réseaux sociaux. Il peut être le fait d'une seule personne ou de plusieurs, de manière coordonnée ou non. Le cyberharcèlement se distingue du harcèlement par le nombre de personnes impliquées, son caractère incessant et l'anonymat potentiel des harceleurs. Il peut se produire sur divers espaces numériques, y compris les plateformes professionnelles.
    - (408.374): Le cyberharcèlement n'a pas besoin d'être répété pour être caractérisé.
    - (408.374): Le cyberstalking est du stalking numérique.
    - (408.374): Le cyberharcèlement grave est souvent lié à du harcèlement et des agressions dans la vie réelle.
    - (408.374): Les harceleurs peuvent rester anonymes.
    - (408.374): Le cyberharcèlement peut avoir lieu dans différents espaces, pas seulement sur les réseaux sociaux.
    - (408.374): Le cyberharcèlement est une circonstance aggravante au regard de la loi.
    - (408.374): Introduction à la notion de raid numérique.
- **Le raid numérique : une forme de cyberharcèlement coordonnée** (630.253 - 646.594): Un raid numérique est une action coordonnée et préméditée menée par plusieurs personnes, souvent perçues comme des 'soldats' par les harceleurs. Ce terme guerrier reflète la nature agressive et organisée de cette forme de cyberharcèlement.
    - (630.253): Un raid est une action préméditée et coordonnée de plusieurs personnes.
    - (630.253): Un raid ressemble à ce qu'on entendrait dans la vraie vie.
- **Impact disproportionné du cyberharcèlement sur les femmes** (648.454 - 837.024): Le documentaire  "#Salepute" met en lumière le cyberharcèlement subi par des femmes journalistes. Les femmes sont plus susceptibles d'être victimes de cyberharcèlement, en particulier celles issues de groupes minorisés. La notoriété, notamment via des apparitions télévisées, augmente également le risque. Les réseaux sociaux, en exacerbant les débats et les systèmes de pouvoir, contribuent à ce phénomène.
    - (648.454): Les harceleurs se prennent souvent pour des soldats, ce qui se reflète dans le vocabulaire guerrier utilisé pour décrire le cyberharcèlement.
    - (648.454): Le documentaire "#Salepute" de Myriam Leroy et Florence Hainaut, disponible sur Arte et Ovio, traite du cyberharcèlement.
    - (648.454): Florence Hainaut a écrit un livre intitulé "Cyberharceler, comment s'en sortir en 10 étapes", qui donne des conseils pratiques.
    - (648.454): Il est important d'expliquer ce qu'est le cyberharcèlement et comment il se manifeste.
    - (648.454): Les jeunes, les ex-conjointes et les personnalités publiques (surtout les femmes) sont les plus à risque de cyberharcèlement.
    - (648.454): 73% des femmes dans le monde ont été victimes de cyberharcèlement.
    - (648.454): Les femmes sont 27 fois plus à risque d'être harcelées en ligne que les hommes.
- **Conséquences du cyberharcèlement et importance de la présence en ligne** (837.024 - 1008.244): Le cyberharcèlement a des conséquences graves sur la santé mentale et peut mener à de la violence physique. Il est crucial de ne pas se retirer d'Internet, car c'est un espace public essentiel pour le réseautage, la recherche de sources et la visibilité professionnelle. Le silence imposé par le cyberharcèlement peut entraîner une décrédibilisation, une perte d'opportunités professionnelles et un burn-out.
    - (837.024): 1 tweet sur 15 qui évoque une femme est violent, et 1 tweet sur 10 quand la femme est noire.
    - (837.024): Les discriminations se cumulent : une femme cis, blanche, valide et bourgeoise est moins exposée à la violence.
    - (837.024): Les personnes LGBTQIA+, racisées et grosses sont plus à risque de cyberviolence.
    - (837.024): La notoriété, notamment via la participation à des plateaux TV, augmente l'exposition à la cyberviolence.
    - (837.024): Les réseaux sociaux exacerbent les débats et les systèmes de pouvoir, contribuant à l'aggravation de la cyberviolence.
- **Conséquences professionnelles concrètes du cyberharcèlement pour les journalistes** (1008.244 - 1118.764): Le cyberharcèlement entraîne un silence des victimes, une décrédibilisation de leur travail, et la perte d'un outil de travail essentiel comme les réseaux sociaux. Il peut également mener à une réticence à participer à des face-cam et un blacklistage par certaines rédactions, malgré l'obligation légale de ces dernières de protéger leurs pigistes victimes de harcèlement.
    - (1008.244): La "muskisation" des plateformes aggrave les problèmes liés au patriarcat et à la blanchité.
    - (1008.244): Suppression de modérateurs et assouplissement des règles de modération sur les plateformes.
    - (1008.244): Il est plus difficile de signaler et de faire bannir du contenu problématique.
    - (1008.244): Faible présence des femmes dans le secteur de la tech (17% de diplômées, 10% travaillant dans le domaine).
    - (1008.244): Le cyberharcèlement a des conséquences sur la santé mentale et peut mener à de la violence physique.
    - (1008.244): Critique de la solution simpliste de quitter les réseaux sociaux face au cyberharcèlement.
- **Le cyberharcèlement : une menace grave pour la liberté de la presse** (1118.764 - 1157.194): Une femme journaliste victime de cyberharcèlement sur trois a déjà envisagé de quitter la profession. La violence en ligne contre les femmes journalistes est une menace contemporaine grave pour la liberté de la presse à l'échelle internationale, car elle réduit au silence les voix féminines.
    - (1118.764): Internet est un espace public essentiel pour le networking et la recherche de sources.
    - (1118.764): Les réseaux sociaux sont cruciaux pour montrer son travail et se faire connaître, surtout pour les pigistes.
    - (1118.764): Quitter les réseaux sociaux équivaut à une exclusion de la vie publique et une coupure du monde.
- **Cas emblématiques de cyberharcèlement en France** (1157.194 - 1377.224): Le cas de Marion Séclin est cité comme l'un des premiers cas emblématiques de cyberharcèlement en France. L'intervenante évoque également le cas de Nadia Daam, victime de raids de cyberharcèlement suite à une chronique sur Europe 1, avec des conséquences graves pour elle et sa famille.
    - (1157.194): Le cyberharcèlement conduit au silence et à la décrédibilisation des femmes.
    - (1157.194): Le cyberharcèlement a un impact négatif sur la vision que les collègues et employeurs ont des femmes journalistes.
    - (1157.194): Le cyberharcèlement entraîne la perte d'un outil de travail essentiel comme Twitter.
    - (1157.194): Le cyberharcèlement peut mener à une réticence à participer à des face-cam, entraînant une perte de revenu.
    - (1157.194): Les femmes journalistes victimes de cyberharcèlement sont parfois blacklistées par les rédactions, même si c'est illégal.
    - (1157.194): Une femme journaliste victime de cyberharcèlement sur trois a déjà pensé à quitter la profession.
    - (1157.194): La violence en ligne contre les femmes journalistes est une menace grave pour la liberté de presse.
    - (1157.194): Nadia Daam a subi des mois de cyberharcèlement, et sa fille a été suivie jusque devant son lycée.
- **Difficultés d'accès à la justice pour les victimes de cyberharcèlement** (1377.224 - 1473.534): Les procédures judiciaires en matière de cyberharcèlement sont longues, coûteuses et difficiles, notamment en raison de l'anonymat des harceleurs et de la difficulté à apporter des preuves. Les condamnations sont souvent insuffisantes pour couvrir les frais engagés par les victimes.
    - (1377.224): La cyberviolence peut devenir de la violence physique.
    - (1377.224): Les procédures judiciaires sont longues et peuvent durer des mois.
    - (1377.224): Il est difficile d'aller en justice en raison de l'anonymat des harceleurs et du coût élevé des procédures.
    - (1377.224): Myriam Leroy a dû choisir ses batailles judiciaires en raison des coûts.
    - (1377.224): Florence Hainaut est soutenue par l'association des journalistes professionnels pour ses frais de justice.
    - (1377.224): Le cyberharcèlement continue pendant la procédure juridique.
- **Prévention du cyberharcèlement : mesures pratiques** (1473.534 - 1708.084): Il est conseillé de créer un compte professionnel distinct de son compte personnel, de bloquer les contacts inappropriés dès le premier signe, de mettre son profil en privé, d'utiliser des mots de passe sécurisés et d'activer l'authentification à double facteur. Il est également important de vérifier les paramètres de confidentialité des applications et de se déconnecter des sessions sur les outils partagés.
    - (1473.534): Le cyberharcèlement entraîne des coûts importants, y compris pour les séances de psy.
    - (1473.534): Des condamnations peuvent ne pas couvrir les frais d'avocat et les séances de psy.
    - (1473.534): Il est important d'avoir des cas qui font jurisprudence pour faire avancer la loi.
    - (1473.534): Créer un compte pro pour séparer vie personnelle et travail.
    - (1473.534): Bloquer et restreindre dès le premier contact inapproprié.
    - (1473.534): Avoir des mots de passe sécurisés et utiliser l'authentification à double facteur.
    - (1473.534): Ne pas lier les comptes entre eux et vérifier les paramètres de confidentialité des applications.
    - (1473.534): Double-check les personnes qui s'abonnent ou qui rejoignent votre réseau, même sur LinkedIn.
    - (1473.534): Se déconnecter des sessions outils partagés.
- **Ressources et outils pour renforcer la cybersécurité** (1708.084 - 1809.554): L'intervenante recommande de suivre les DesCodeuses, un collectif de codeuses qui propose des formations en cybersécurité, ainsi que l'association Chayn, qui propose des guides pratiques pour renforcer sa sécurité en ligne. Elle insiste sur l'importance de ne pas répondre aux messages de harcèlement et de demander de l'aide pour collecter des preuves.
    - (1708.084): Se déconnecter des appareils partagés.
    - (1708.084): Désactiver le lien entre les applications et le reste du web (privacy settings).
    - (1708.084): Consulter 'Les DesCodeuses' pour des formations en cybersécurité.
    - (1708.084): Suivre l'association belge 'Chayn' pour des guides pratiques de cybersécurité.
- **Réagir face au cyberharcèlement : collecte de preuves et signalement** (1809.554 - 1904.374): Il est crucial de collecter des preuves (captures d'écran, liens, profils) en cas de cyberharcèlement, mais de ne pas le faire soi-même. Signaler les faits aux plateformes reste important, même si l'efficacité est réduite. L'OSINT peut aider à démasquer les harceleurs en retrouvant leurs anciens noms de profils.
    - (1809.554): Ne surtout pas répondre en cas de harcèlement.
    - (1809.554): Demander de l'aide pour collecter des preuves.
    - (1809.554): Collecter des preuves (captures d'écran, liens, profils).
    - (1809.554): Signaler les faits aux plateformes.
    - (1809.554): Utiliser l'OSINT pour démasquer les harceleurs.
- **Soutien aux victimes de cyberharcèlement : un rôle collectif** (1904.374 - 2022.494): Il est essentiel de s'entourer et de connaître ses limites si l'on aide une personne victime de cyberharcèlement. Les rédactions ont un devoir légal de venir en aide à leurs employés victimes de cyberharcèlement, en proposant un accompagnement psychologique et juridique. Créer une messagerie poubelle et bloquer les harceleurs sur tous les réseaux sont des mesures utiles.
    - (1904.374): Création d'un groupe pour aider Florence Hainaut face au cyberharcèlement.
    - (1904.374): Utilisation d'un outil pour retrouver l'historique des harceleurs et les identifier.
    - (1904.374): Importance de s'entourer et de connaître ses limites en aidant une victime.
    - (1904.374): Ne pas hésiter à consulter un psychologue.
    - (1904.374): Les institutions ont l'obligation légale d'aider en cas de cyberharcèlement.
    - (1904.374): Des ressources humaines et des psychologues sont souvent disponibles.
    - (1904.374): Audiens propose des séances de psy pour les journalistes.
- **Le rôle du témoin face au cyberharcèlement** (2022.494 - 2119.984): Il est impératif d'agir avec l'accord de la victime et de lui montrer son soutien en privé. Éviter de commenter publiquement ou de partager les contenus, car cela renforce leur visibilité. Proposer de gérer les comptes de la victime, de collecter les preuves et de la rediriger vers des ressources d'aide. Prévenir les supérieurs et les ressources humaines avec l'accord de la victime.
    - (2022.494): Des séances de soutien psychologique gratuites sont disponibles.
    - (2022.494): Créer une messagerie poubelle pour les insultes.
    - (2022.494): Bloquer les harceleurs sur tous les réseaux et applications.
    - (2022.494): Ne pas donner sa localisation en temps réel.
    - (2022.494): Le pôle écoute de PLU est une ressource utile.
- **Cyberharcèlement réactionnaire et protection des sources** (2119.984 - 2260.254): Le cyberharcèlement réactionnaire se manifeste lorsqu'une personne est attaquée après avoir dénoncé une agression. Il est crucial de protéger ses sources et de leur expliquer les conséquences potentielles de leur témoignage, en particulier si elles ne sont pas familières avec le fonctionnement des médias.
    - (2119.984): N'agissez jamais sans l'accord de la victime.
    - (2119.984): Ne jamais rien faire sans son accord.
    - (2119.984): Ne pas commenter 'soutien' car ça booste l'algorithme.
    - (2119.984): Ne pas donner plus de visibilité au contenu harcelant.
    - (2119.984): Proposer de gérer les comptes de la victime et de prendre les captures d'écran.
    - (2119.984): Prévenir les supérieurs avec l'accord de la victime.
    - (2119.984): Être un témoin inactif, c'est y participer.
- **Responsabilité des rédactions face au cyberharcèlement** (2260.254 - 2351.724): Les rédactions doivent traiter le cyberharcèlement comme un problème grave et mettre en place des mesures de prévention et de soutien, telles qu'une charte, un processus d'alerte, des RH formés et un accompagnement juridique. Il est important de sensibiliser l'ensemble du personnel et de proposer un arrêt de travail et une aide à la gestion des réseaux sociaux aux personnes victimes de harcèlement.
    - (2260.254): Réagir face au cyber-harcèlement est crucial.
    - (2260.254): Le cyber-harcèlement réactionnaire se manifeste, par exemple, quand une femme dénonçant une agression sexuelle est ensuite attaquée.
    - (2260.254): Les journalistes doivent être vigilants face à la victimisation secondaire de leurs sources, surtout sur des sujets politisés.
    - (2260.254): La protection des sources est une obligation déontologique.
- **L'importance de la sensibilisation et de l'action collective** (2351.724 - 2372.474): Le cyberharcèlement est un problème qui concerne tout le monde, et il est essentiel d'en parler et d'agir collectivement. Partager des informations utiles, comme des outils pour tester la sécurité des mots de passe, est un premier pas important.
    - (2351.724): Une travailleuse du nettoyage sans papiers voulait que son nom soit publié et ses photos diffusées.
    - (2351.724): Elle était militante et risquait d'être reconnue par ses employeurs et licenciée.
    - (2351.724): Elle risquait également d'être dénoncée à la police.
- **La pratique des créatrices de contenu qui dénoncent le cyberharcèlement** (2632.348 - 2742.366): Juliette Cordemans estime que la pratique des créatrices de contenu qui publient des captures d'écran de leur cyberharcèlement peut être un moyen d'extérioriser et de sensibiliser le public. Cependant, chaque situation est unique et dépend de la manière dont la personne gère le harcèlement. L'impact sur un éventuel processus judiciaire reste incertain.
    - (2632.348): Les créatrices de contenu publient des captures d'écran de cyberharcèlement pour dénoncer.
    - (2632.348): Extérioriser peut aider les victimes.
    - (2632.348): C'est un moyen de sensibiliser et de ne pas passer le harcèlement sous silence.
    - (2632.348): Myriam Leroy et Florence Hainaut ont des manières différentes de gérer le cyberharcèlement.
    - (2632.348): L'impact sur un processus de justice est incertain et dépend du juge.
- **La déontologie journalistique face au risque de cyberharcèlement** (2799.128 - 2875.708): Juliette Cordemans rappelle que la priorité du journaliste est de vérifier l'intérêt général de l'information et de respecter la déontologie. Si ces principes sont respectés, le journaliste n'est pas responsable du cyberharcèlement qui pourrait en découler. En cas de doute, il est conseillé de demander l'avis de ses collègues, du conseil de déontologie ou d'un juriste.
    - (2799.128): Respecter la déontologie journalistique.
    - (2799.128): En cas de doute, demander conseil à ses collègues, au conseil de déontologie, à un juriste ou au rédacteur en chef.
    - (2799.128): Ne divulguer que les informations d'intérêt général lors d'une enquête.



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