# China as bilateral creditor: complexity and controversies
**Date de l'événement :** 10/12/2024
* Publié le 10/12/2024

**Écouter l'épisode :**
[Vidéo 1](https://player.ausha.co/?podcastId=Bn5YRVhGlgeK&v=3&playerId=ausha-7MlV) 

## Description
China has become the world’s largest bilateral creditor to low- and middle-income countries. Paola Subacchi, Deborah Brautigam and Yufan Huang explore the changing dynamics of China’s lending and the implications for the international financial architecture.   
  
_Guests_:  
**Deborah Brautigam** is Director of the SAIS China Africa Research Initiative (CARI) and Bernard L. Schwartz Professor of International Political Economy Emerita Johns Hopkins School of Advanced International Studies (SAIS).  
  
**Yufan Huang** is a Pre-Doctoral Fellow with the China-Africa Research Initiative, and a PhD candidate at Cornell University.

## Intervenant(s)
Deborah Brautigam, Yufan Huang

## Intervenant(s) secondaires
Paola Subacchi

### Date de publication de l'épisode
10/12/2024

### Famille(s) de contenu
`#Recherche` 

### Type(s) de ressource
`#Audio` 

### Discipline(s)
`#Économie` 

### Thématique(s)
`#Économies` `#Finance / investissement` `#Diplomatie` 

### Aire(s) géographique(s)
`#Asie` 

### Langue(s)
`#Anglais` 

**Type(s) d'accès :** `#Accès libre` 

### Partenaire(s)
**[Chaire Dette souveraine](https://sources.sciencespo.fr/structure/chaire-dette-souveraine_40moovTX6wK9zZOqNxyS)** 


### Hébergeur(s)
`#Ausha` 

## Droits
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### Média externe associé : https://player.ausha.co/?podcastId=Bn5YRVhGlgeK&v=3&playerId=ausha-7MlV

#### Résumé du média
<p>Ce podcast discute de la Chine en tant que cr&eacute;ancier, notamment des tensions avec les &Eacute;tats-Unis concernant son r&ocirc;le croissant et de l'expression &laquo; diplomatie du pi&egrave;ge de la dette &raquo;. Deborah Brautigam explique l'origine de cette expression, apparue en Inde en 2017, et son utilisation par l'administration Trump. L'id&eacute;e sous-jacente est que la Chine pr&ecirc;terait intentionnellement plus que ce que les pays peuvent rembourser pour obtenir des avantages g&eacute;opolitiques. Deborah Brautigam souligne la complexit&eacute; de la situation chinoise, avec de multiples acteurs aux int&eacute;r&ecirc;ts divers, rendant difficile une strat&eacute;gie unifi&eacute;e de &laquo; diplomatie du pi&egrave;ge de la dette &raquo;.</p>
<p>L'exemple du port de Hambantota au Sri Lanka, souvent cit&eacute; comme un cas de saisie d'actifs par la Chine suite &agrave; un d&eacute;faut de paiement, est analys&eacute;. Deborah Brautigam explique que le Sri Lanka n'a pas fait d&eacute;faut sur le pr&ecirc;t et que la privatisation du port &eacute;tait une d&eacute;cision du gouvernement sri-lankais. Elle souligne que le port &eacute;tait un projet de longue date du Sri Lanka et que les pr&ecirc;ts chinois &eacute;taient &agrave; des taux d'int&eacute;r&ecirc;t bas. La privatisation, impliquant une entreprise chinoise, &eacute;tait une solution pragmatique du gouvernement sri-lankais face &agrave; des difficult&eacute;s financi&egrave;res plus larges.</p>
<p>La discussion se poursuit sur le processus d'apprentissage de la Chine en tant que cr&eacute;ancier, notamment sa participation au Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette. Yufan Huang souligne que la Chine n'&eacute;tait pas impliqu&eacute;e dans l'&eacute;laboration des r&egrave;gles du Club de Paris, ce qui explique certaines difficult&eacute;s d'adaptation. Il mentionne &eacute;galement les d&eacute;fis techniques et la n&eacute;cessit&eacute; pour la Chine de d&eacute;velopper des comp&eacute;tences en mati&egrave;re de restructuration de la dette. La question de la confiance envers le FMI et ses analyses de la soutenabilit&eacute; de la dette est &eacute;galement soulev&eacute;e.</p>
<p>Enfin, les invit&eacute;s abordent la n&eacute;cessit&eacute; d'une architecture multilat&eacute;rale pour le traitement de la dette, impliquant notamment les cr&eacute;anciers priv&eacute;s. La Table ronde mondiale sur la dette souveraine, une initiative du FMI et de la Banque mondiale, est pr&eacute;sent&eacute;e comme un forum de discussion utile, bien que non d&eacute;cisionnel. L'importance de l'engagement avec la Chine est soulign&eacute;e, plut&ocirc;t que de l'isoler ou de la critiquer sans fondement. Le podcast conclut sur l'id&eacute;e que la Chine est dans un processus d'apprentissage acc&eacute;l&eacute;r&eacute;, compar&eacute; &agrave; celui du Club de Paris, et que l'engagement est essentiel pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes de dette souveraine.</p>

#### Mots-clés du média
`Club de Paris` `prêts chinois` `restructuration de la dette` `diplomatie du piège de la dette` `cadre commun du G20`

#### Chapitres du média
- **La Chine, plus grand prêteur bilatéral : opportunités et défis** (72.683 - 142.327): La Chine est devenue le plus grand prêteur bilatéral mondial, une évolution remarquable pour un pays considéré comme en développement. Cette nouvelle influence financière soulève des questions sur la gestion des situations de surendettement et suscite des tensions, notamment avec les États-Unis, qui accusent la Chine de pratiquer une « diplomatie du piège de la dette ».
    - (72.683): Les invitées de ce podcast sont Yufan Huang et Deborah Brautigam et ils discutent de comment la Chine est devenue le plus grand prêteur bilatéral au monde.
    - (72.683): Paola Subacchi explique qu'il y a 40 ans, la Chine était un pays pauvre et il y a 15 ou 20 ans, elle se considérait encore comme un pays en développement.
    - (72.683): La capacité de prêt de la Chine lui permet de projeter sa puissance financière.
    - (72.683): La gestion des situations de surendettement pose problème.
    - (72.683): Les États-Unis s'inquiètent du nouveau rôle de la Chine et de la « diplomatie du piège de la dette ».
- **L'origine et la propagation du concept de « diplomatie du piège de la dette »** (142.787 - 255.256): Le terme « diplomatie du piège de la dette » est apparu en Inde en 2017, suite à des analyses sur les prêts chinois au Sri Lanka.  L'idée sous-jacente est que la Chine prêterait délibérément des sommes excessives à certains pays afin d'obtenir un levier politique ou économique, notamment la saisie d'actifs stratégiques. Cette théorie a été reprise par l'administration Trump et s'est répandue rapidement.
    - (142.787): Deborah Brautigam souligne que le terme "diplomatie du piège de la dette" est apparu en Inde au sein d'un think tank en janvier 2017, en référence aux prêts chinois au Sri Lanka.
    - (142.787): L'idée est que la Chine prêterait excessivement aux pays pour ensuite utiliser cette dette comme moyen de pression.
    - (142.787): Selon Brahma Chellaney, chercheur au think tank indien Centre for Policy Research à l'origine du terme "diplomatie du piège de la dette",  la Chine utiliserait les prêts comme un levier pour obtenir le contrôle d’actifs stratégiques, dans un objectif initialement économique, mais aussi comme moyen d'influence politique.
    - (142.787): L'administration Trump a repris et propagé ce concept, le transformant en une sorte de "mème" international.
    - (142.787): L'inquiétude concernant la "diplomatie du piège de la dette" par la Chine s'est étendue à d'autres pays, notamment en Europe.
- **La complexité du système de prêt chinois : un acteur fragmenté** (255.704 - 315.469): Le système de prêt chinois est complexe et fragmenté, impliquant de nombreux acteurs aux objectifs divers.  L'expression « autoritarisme fragmenté » décrit cette situation où, malgré un système centralisé, les décisions politiques sont souvent contestées et les mises en œuvre varient. Cette fragmentation rend difficile la coordination des réponses politiques, notamment en matière de gestion de la dette.
    - (255.704): La Chine prête des sommes importantes en dollars américains, ce qui soulève des inquiétudes.
    - (255.704): Les prêts de la Chine en dollars américains sont liés aux flux de capitaux entrants résultant d'une forte exposition au fil des ans.
    - (255.704): Il est important de ne pas considérer la Chine comme une entité unique en matière de prêts, car il existe de nombreuses institutions différentes avec des objectifs et des structures variés au sein même du pays. Deborah Brautigam mobilise la notion d'autoritarisme fragmenté pour parler de ce type de gouvernance. Dans ses recherches, elle a relevé 18 créanciers chinois différents en Zambie.
- **Le cas du port de Hambantota au Sri Lanka : une analyse nuancée** (469.664 - 535.725): Le cas du port de Hambantota au Sri Lanka est souvent cité comme un exemple de la « diplomatie du piège de la dette ».  Cependant, une analyse approfondie révèle une situation plus complexe. Le projet de port était ancien et considéré comme viable par le Sri Lanka.  Les prêts chinois étaient majoritairement à faible taux d'intérêt. La privatisation du port, suite à un changement de gouvernement au Sri Lanka, n'était pas liée à un défaut de paiement, mais à une décision politique interne.
    - (469.664): La complexité des acteurs impliqués dans les prêts chinois rend difficile l'identification d'une stratégie unique de "diplomatie du piège".
    - (469.664): Le cas du port de Hambantoda au Sri Lanka est souvent cité comme un exemple préoccupant de cette stratégie chinoise.
    - (469.664): L'analyse de Deborah Brautigam présentée dans le podcast déconstruit cette idée, suggérant que l'investissement chinois était en réalité peu avantageux pour la Chine.
- **L'évolution de la Chine en tant que créancier : un processus d'apprentissage** (536.526 - 739.607): La Chine est engagée dans un processus d'apprentissage pour devenir un créancier plus efficace et responsable.  Elle doit apprendre à gérer les prêts de manière durable, à traiter avec les débiteurs en difficulté et à interagir avec la communauté internationale. Ce processus est complexe et implique de nombreux acteurs différents au sein du système chinois.
    - (536.526): L'idée que le Sri Lanka a été contraint de céder le port de Hambantota à la Chine à cause d'un défaut de paiement est erronée.
    - (536.526): Le port de Hambantota faisait partie des plans sri-lankais depuis la fin des années 1990 et plusieurs études de faisabilité ont confirmé sa viabilité. Ce port est apparu comme un point stratégique aussi bien au niveau militaire que commercial.
    - (536.526): Le Sri Lanka a contracté plusieurs prêts auprès de la Chine, la plupart à des taux d'intérêt fixes et bas de 2 %.
    - (536.526): Le Sri Lanka n’a pas fait défaut sur le prêt concernant le port. Le nouveau gouvernement cherchait à privatiser certaines infrastructures, et le port est apparu comme une option plus facile à privatiser que les autoroutes, qui comptent déjà des actionnaires. C’est une entreprise chinoise qui a remporté la concession.
- **L'évolution du cadre de gestion de la dette internationale et la place de la Chine** (740.128 - 917.819): Le paysage de la gestion de la dette internationale a évolué.  Le Club de Paris, groupe informel de créanciers bilatéraux, a longtemps joué un rôle central.  Cependant, avec l'émergence du G20 et la montée en puissance de nouveaux créanciers comme la Chine, qui n'est pas membre du Club de Paris, de nouvelles règles et de nouveaux mécanismes de coordination sont nécessaires.
    - (740.128): La Chine est dans un processus d'apprentissage pour devenir un créancier responsable, notamment sur le plan environnemental et dans la gestion des débiteurs en difficulté.
    - (740.128): Ce processus est long et complexe, impliquant différentes institutions et organisations chinoises.
    - (740.128): Le Club de Paris, créé en 1956, a pour but de coordonner les actions des créanciers bilatéraux envers les pays débiteurs en difficulté, avec un premier cas en Argentine. Ce Club travaille en étroite collaboration avec le FMI et le G7.
    - (740.128): L'émergence du G20 comme acteur majeur de la coordination économique mondiale a remis en question le rôle du Club de Paris et du G7 dans la définition des règles de traitement de la dette.
    - (740.128): Le G20, incluant la Chine et d'autres pays émergents comme l'Inde ou le Brésil, est désormais chargé d'établir les nouvelles règles, tandis que le FMI conserve son rôle central.
- **Le Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette : défis et opportunités pour la Chine** (918.32 - 1095.001): Le Cadre commun du G20, lancé en 2020, vise à coordonner le traitement de la dette des pays à faible revenu.  Pour la Chine, ce cadre représente un défi et une opportunité d'apprentissage.  Elle doit se familiariser avec les règles et procédures internationales, et construire la confiance avec les autres créanciers et le FMI.
    - (918.32): La Chine, plus grand prêteur bilatéral, ne fait pas partie du Club de Paris, ce qui rend la restructuration de la dette difficile.
    - (918.32): Le nouveau cadre de coordination du G20 pour la dette souveraine est similaire au Club de Paris.
    - (918.32): Yufan Huang explique que la Chine est en phase d'apprentissage concernant les aspects techniques de la gestion de la dette, y compris les règles du FMI et du Club de Paris.
    - (918.32): Selon Yufan Huang, la Chine doit accepter que certaines dettes ne seront jamais remboursées et apprendre à restructurer plus rapidement et à mieux se coordonner.
    - (918.32): L'apprentissage de la Chine prend du temps et implique des problèmes de confiance envers le FMI et des considérations géopolitiques.
- **La nécessité d'une réforme de l'architecture financière internationale** (1095.241 - 1267.795): L'architecture financière internationale, issue des accords de Bretton Woods, est perçue par la Chine et d'autres pays en développement comme nécessitant une réforme.  Ils souhaitent une plus grande représentation et une prise en compte de leurs intérêts au sein des institutions financières internationales comme le FMI.
    - (1095.241): La Chine a du mal à accepter les règles du Club de Paris car elle n'était pas impliquée dans leur élaboration.
    - (1095.241): Depuis 2020, seuls quatre pays ont bénéficié d’un traitement de leur dette dans le cadre du Cadre commun. Le processus est terminé pour le Tchad, presque finalisé pour la Zambie et le Ghana, tandis qu’il traîne pour l’Éthiopie, faute d’accord entre le pays et le FMI.
    - (1095.241): Le Club de Paris a établi une relation de confiance avec le FMI, notamment grâce à la présence des mêmes acteurs clés dans les deux institutions.
    - (1095.241): La Chine, malgré sa position de deuxième économie mondiale, a une représentation limitée au FMI (que 6%), ce qui engendre une méfiance de sa part.
- **L'importance de l'engagement avec la Chine pour résoudre la crise de la dette** (1268.015 - 1648.954): Face à la crise de la dette qui touche de nombreux pays, l'engagement avec la Chine est essentiel.  Le dialogue et la coopération sont nécessaires pour trouver des solutions rapides et efficaces, et pour améliorer le système de gestion de la dette internationale.  La Table ronde mondiale sur la dette souveraine, initiée par le FMI et la Banque mondiale, offre un espace de discussion et d'apprentissage pour tous les acteurs impliqués.
    - (1268.015): La Chine et d'autres pays en développement souhaitent une réforme de l'architecture financière internationale pour avoir plus de poids dans les institutions comme le FMI.
    - (1268.015): Le Club de Paris et ses règles, bien qu’originellement conçus pour les créanciers occidentaux, sont considérés comme efficaces par la Chine, selon Deborah Brautigam. La Chine n’a d’ailleurs pas proposé d’alternative claire en matière de gestion des dettes.
    - (1268.015): Les pays en difficulté d'endettement souffrent et ont besoin de solutions rapides, ce qui nécessite une architecture multilatérale pour l'allégement de la dette.
    - (1268.015): Le Cadre commun destiné aux pays à faible revenu n’est pas toujours la solution privilégiée, car il est jugé trop lent ou trop complexe ; certains pays lui préfèrent des accords bilatéraux. Le FMI et la Banque mondiale ont mis en place une table ronde mondiale sur la souveraineté de la dette, réunissant des représentants variés et proposant une assistance technique. Ce cadre est utile à la fois pour l’apprentissage de la Chine en matière de restructuration de dette, et pour les acteurs privés impliqués.
    - (1268.015): La Table ronde mondiale sur la dette souveraine, bien que non décisionnelle, est un forum précieux pour le dialogue et la formation entre créanciers et emprunteurs.
    - (1268.015): L'implication des créanciers privés est cruciale, car ils détiennent la majorité de la dette mondiale.
- **Les banques politiques chinoises et la gestion des pertes sur les prêts** (1649.034 - 1780.616): La gestion des pertes sur les prêts accordés par les banques politiques chinoises est un sujet de débat.  La question de la compensation par l'État et les implications en termes d'aléa moral sont au cœur des discussions.  Le rôle de SinoSure, l'agence d'assurance-crédit chinoise, est également important dans ce contexte.
    - (1649.034): Yufan Huang estime que le cadre commun est une bonne initiative car il a forcé la Chine à apprendre à gérer le FMI et les restructurations de dettes.
    - (1649.034): Il est important que la Chine continue d'apprendre et de s'engager dans ce processus international.
    - (1649.034): Les banques politiques chinoises, comme la China Development Bank et l'Exim Bank qui sont les deux seules présentes à l'international, jouent un rôle important dans les prêts à l'étranger. 
    - (1649.034): La question de savoir si le gouvernement chinois devrait renflouer les banques politiques en cas de pertes est importante.
    - (1649.034): L'apprentissage de la Chine est lent, mais les fonctionnaires et les banquiers chinois développent leurs compétences et leur compréhension.
- **La distinction entre créanciers officiels et privés : le cas des banques chinoises** (1781.237 - 2000.249): La distinction entre créanciers officiels et privés est complexe dans le cas de la Chine.  Des banques appartenant à l'État sont parfois classées comme créanciers privés, ce qui soulève des questions lors des négociations de restructuration de la dette.  La Chine est en train d'apprendre à naviguer dans ce système et à adapter ses stratégies.
    - (1781.237): Juridiquement, les banques politiques chinoises sont des banques privées. Yufan Huang explique alors qu'il n'existe pas de méthode claire en Chine pour distinguer les activités politiques des activités commerciales des banques chinoises.
    - (1781.237): Le gouvernement chinois est confronté à un dilemme moral : doit-il renflouer les banques qui ont accordé des prêts commerciaux, même si ces prêts étaient liés à des politiques ?
    - (1781.237): Le débat sur la compensation des banques et des assureurs chinois pour les pertes potentielles sur les prêts aux pays à risque est en cours.
    - (1781.237): Le cadre commun oblige le gouvernement chinois à se pencher sur la question de la gestion des prêts aux pays à risque, ce qui est bénéfique pour la Chine et les pays débiteurs.
    - (1781.237): La distinction entre les créanciers officiels et privés est complexe en Chine, car des banques publiques comme la China Development Bank sont considérées comme des créanciers privés, bien qu'elles appartiennent à l'État.



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