# Philippe Descola
**Date de l'événement :** 24/07/2023
* Publié le 24/07/2023

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**Écouter l'épisode :**
[Vidéo 1](https://player.ausha.co/?podcastId=vpxrWs6xpV1z&playlist=false&color=%2372238e&v=3&playerId=ausha-EHt5) 

## Description
Que nous inspirent les mondes à venir ? 

À l’occasion de la rentrée solennelle de l’École de la recherche de Sciences Po, le jeudi 25 août 2020, **Philippe Descola,** anthropologue, titulaire de la chaire d’anthropologie de la nature au Collège de France et directeur du Laboratoire d’anthropologie sociale (ENS/EHESS), a échangé avec nos étudiants sur le thème des **“Mondes à venir".**

Philippe Descola a fait des études de philosophie à l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud et d’ethnologie à l’Ecole pratique des hautes études (VIe section) où il a passé sa thèse sous la direction de Claude Lévi-Strauss. Après plusieurs années d'enquêtes ethnographiques en Amazonie, il a été nommé à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, d'abord en qualité de maître de conférences puis de directeur d'études. Il est titulaire de la chaire d’Anthropologie de la nature au Collège de France et directeur du Laboratoire d’anthropologie sociale (ENS/EHESS).

## Intervenant(s)
Philippe Descola

### Date de publication de l'épisode
24/07/2023

### Famille(s) de contenu
`#Vie publique` `#Enseignement` 

### Type(s) de ressource
`#Audio` 

### Langue(s)
`#Français` 

**Doublage :** `#Français` 

**Type(s) d'accès :** `#Accès libre` 

### Hébergeur(s)
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## Droits
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#### Résumé du média
<p>Philippe Descola, anthropologue, propose une r&eacute;flexion sur les "mondes &agrave; venir", en s'inspirant des mondes d&eacute;j&agrave; existants, &eacute;tudi&eacute;s par les anthropologues et les historiens. Il critique la notion de cosmopolitisme, telle que d&eacute;finie par Kant et Beck, la jugeant normative et appauvrie. Il propose une autre approche, plus pragmatique, o&ugrave; la cosmopolitique devient un op&eacute;rateur reliant des mondes et articulant des &ecirc;tres et des relations a priori incommensurables. Descola souligne la diversit&eacute; de ces op&eacute;rateurs selon les modalit&eacute;s qui structurent les assemblages d'humains et de non-humains.</p>
<p>Il questionne ensuite les outils analytiques des sciences sociales, comme "culture", "nature", "soci&eacute;t&eacute;", les consid&eacute;rant comme intrins&egrave;quement li&eacute;s &agrave; l'histoire socio-culturelle europ&eacute;enne et donc non universels. L'application de ces concepts &agrave; des collectifs non europ&eacute;ens, h&eacute;rit&eacute;e de la pens&eacute;e &eacute;volutionniste, est selon lui une erreur. Il pr&ocirc;ne un relativisme m&eacute;thodologique, consistant &agrave; ne pas utiliser les valeurs de l'observateur comme r&eacute;f&eacute;rence pour analyser celles de l'observ&eacute;. Descola propose de repenser le cadre g&eacute;n&eacute;ral de l'ontologie, qu'il nomme "naturalisme", et de construire une science g&eacute;n&eacute;rale des relations, une &eacute;cologie au sens large, int&eacute;grant les interactions entre agents humains et non humains.</p>
<p>Pour Descola, la diff&eacute;rence fondamentale entre les cosmopolitiques non modernes et les institutions politiques modernes r&eacute;side dans l'int&eacute;gration des non-humains au sein des collectifs. Il illustre son propos avec l'exemple du <em>Ayllu</em> andin, qui inclut des plantes, des animaux, des esprits, etc. Il remet en cause la notion d'appropriation d'un territoire, la jugeant typiquement moderne, et interroge le concept m&ecirc;me de territoire, souvent per&ccedil;u comme un espace sous l'emprise exclusive des humains.</p>
<p>Enfin, Philippe Descola propose le concept de "collectif", emprunt&eacute; &agrave; Bruno Latour, mais dont il modifie l'usage. Il le d&eacute;finit comme une forme stabilis&eacute;e d'association entre des &ecirc;tres, dont les principes de composition d&eacute;pendent de "modes d'identification" ou de "mondiation". Il postule l'existence de quatre modes d'identification : le tot&eacute;misme, l'analogisme, l'animisme et le naturalisme. Il conclut en appelant &agrave; une red&eacute;finition de la politique, int&eacute;grant les assemblages d'humains et de non-humains, et en soulignant la possibilit&eacute; d'autres formes de composition des mondes.</p>

#### Mots-clés du média
`Anthropologie` `Cosmopolitiques` `Collectifs d'individus` `Modes d'identification` `Relativisme méthodologique`

#### Chapitres du média
- **Introduction et contexte de la conférence** (2.349 - 210.299): L'anthropologue Philippe Descola introduit sa conférence à Sciences Po en août 2022, portant sur les mondes à venir. Il souligne l'importance des connaissances anthropologiques et historiques pour imaginer ces futurs possibles, et aborde la notion de cosmopolitique, la distinguant des conceptions classiques de Kant et de Beck. Il propose une approche plus concrète, axée sur les liens entre les mondes et l'articulation d'êtres et de relations apparemment incommensurables.
    - (2.349): Les mondes à venir sont inventés à partir des mondes existants, grâce aux connaissances et au savoir apportés par la science, notamment les descriptions des anthropologues et historiens.
    - (2.349): La notion de cosmopolitisme a évolué. Descola critique la vision classique de Kant et l'approche de Beck, les jugeant normatives et appauvries.
    - (2.349): Descola propose une nouvelle cosmopolitique, inspirée par Stengers et Latour, où le cosmos n'est ni universel ni particulier, mais un projet intégrant une multiplicité de mondes sur un même plan épistémique.
    - (2.349): Cette nouvelle cosmopolitique aurait des conséquences majeures sur la politique de la connaissance et l'organisation des sciences.
- **Reformulation des concepts anthropologiques** (210.299 - 601.349): Descola explique sa démarche de reformulation des concepts anthropologiques classiques, tels que culture, nature, société. Il critique l'eurocentrisme inhérent à ces notions et leur application universelle à des collectifs non européens. Il propose de dépasser cette vision biaisée en adoptant un relativisme méthodologique et en remettant en question l'ontologie naturaliste occidentale.
    - (210.299): Définition de Philippe Descola du terme "cosmopolitique" comme opérateur reliant des mondes et articulant des êtres et des relations qui paraissent exister sur des plans différents.
    - (210.299): Importance de la variété des assemblages d'humains et de non-humains dans l'étude des cosmopolitiques.
    - (210.299): Le regard éloigné de l'anthropologue permet de comprendre la diversité des régimes ontologiques auxquels toutes sortes d'hommes sont rattachés.
    - (210.299): Les cosmopolitiques sont les formes que prennent ces associations, chaque association constituant un cosmos viable.
    - (210.299): Philippe Descola s'est lancé il y a une vingtaine d'année dans un projet de reformulation des concepts anthropologiques. Il critique des outils analytiques eurocentriques utilisés dans les sciences sociales.
    - (210.299): Les concepts clés des sciences sociales sont le produit d'une histoire sociale et culturelle singulière, européenne qui ont permis de mettre des mots sur des dynamiques perceptibles. Cela signifie que ces concepts ne sont pas du tout trans-historiques ou universellement valides.
    - (210.299): Rejet de l'idéologie évolutionniste qui considère les sociétés non européennes comme des préfigurations imparfaites des sociétés européennes.
    - (210.299): Philippe Descola défend le relativisme comme méthode en anthropologie pour éviter d'utiliser les valeurs et les institutions de l'observateur comme modèle universel.
- **Le paradoxe de l'anthropologie moderne** (601.349 - 887.849): L'anthropologue met en lumière le paradoxe de l'anthropologie moderne : l'utilisation de concepts eurocentriques pour étudier des cultures non européennes. Philippe Descola insiste sur l'importance du relativisme méthodologique pour éviter de calquer les valeurs de l'observateur sur celles de l'observé. Il critique l'ontologie naturaliste occidentale, qui catégorise le monde selon des schémas propres à une culture et une époque spécifiques.
    - (601.349): L'ethnologie a utilisé le relativisme méthodologique pour étudier la parenté, les échanges, etc., sans prendre les normes européennes comme universelles.
    - (601.349): Ce relativisme n'a pas été appliqué à l'ontologie naturaliste, qui comprend des concepts comme société, nature, progrès, propres à notre culture.
    - (601.349): L'auteur propose de dépasser cette ontologie pour créer des outils analytiques universels.
    - (601.349): Pour Philippe Descola, il faut étudier comment les humains identifient les régularités du monde et forment des collectifs, plutôt que de partir de sociétés préexistantes. De cette manière, il cherche à comprendre comment se sont constitués des collectifs singuliers que l'on pense comme des sociétés.
    - (601.349): Il ne s'agit pas de définir le monde, mais d'étudier comment les humains le construisent à la manière d'une enquête.
- **Vers une science générale des relations** (887.849 - 1269.849): Philippe Descola plaide pour une science générale des relations, une écologie au sens large, englobant les interactions entre agents humains et non humains. Il propose de dépasser l'anthropocentrisme des sciences sociales pour étudier les interactions entre des agents aux statuts ontologiques divers, incluant humains, organismes, artefacts, représentations, etc. Il introduit la notion de "tournant ontologique" pour désigner ce changement de perspective.
    - (887.849): L'ambition est de développer une science générale des relations, une écologie au sens large, pour saisir la forme générale des interactions entre les êtres, incluant humains et non-humains.
    - (887.849): L'analyse anthropologique doit se situer à un niveau plus élémentaire que celui des institutions et organisations, en examinant les inférences de base que les humains font à propos des êtres du monde et de leurs relations.
    - (887.849): Les cosmopolitiques non modernes intègrent les non-humains dans les collectifs, contrairement aux institutions politiques modernes qui confinent les non-humains à une fonction d'entourage, de ressource ou de support à l'activité symbolique.
    - (887.849): Les groupes de filiation, tels que les clans ou les lignages, ne sont pas seulement des ensembles d'humains issus d'un ancêtre commun, mais incluent des non-humains dans la conception de certains peuples.
- **L'approche ontologique des collectifs** (1269.849 - 1525.349): L'anthropologue explique son approche ontologique des collectifs, qui diffère de la vision traditionnelle des sciences sociales. Il cherche à comprendre comment émergent les collectifs, en incluant les non-humains, plutôt que de les considérer comme des assemblages d'humains régis par des conventions. Il souligne l'importance des inférences de base que les humains font sur les êtres et leurs relations pour la formation des collectifs.
    - (1269.849): Le ayllu dans les Andes est traditionnellement définit comme un groupe de parenté, un lignage avec une assise territoriale et s'engageant dans des rituels communs. Or, avec une analyse plus poussée, on remarque qu'un ayllu n'est pas qu'un groupe humain, mais il inclut aussi plantes, animaux, esprits, etc.
    - (1269.849): Un ayllu est comme un tissu où les êtres du monde sont interconnectés, comme des fils formant des motifs.
    - (1269.849): L'anthropologie traditionnelle, centrée sur l'humain, a créé un blocage dans la compréhension des sociétés non-modernes.
    - (1269.849): La modernité a promu l'individu, rompant avec les assemblages pré-révolutionnaires où humains et non-humains étaient liés. Cette recomposition, qui a eu lieu entre la fin du 16ème et le 19ème siècle en Angleterre puis en Europe/Amérique du Nord, a eu pour conséquence la libération d'une foule d'individus égaux en droits mais séparés par d'importantes disparités concrètes entre et au sein des communautés.
- **Cosmopolitiques et intégration des non-humains** (1550 - 1940.849): Philippe Descola aborde la différence entre cosmopolitiques modernes et non modernes, soulignant la capacité des secondes à intégrer les non-humains dans les collectifs. Il illustre ce point avec l'exemple des Ayllu andins, qui incluent plantes, animaux, esprits et autres éléments non humains. Il critique la vision anthropocentrique de la politique moderne, qui exclut les non-humains de la sphère sociale.
    - (1550): L'invention des collectifs modernes passe par une épuration radicale, excluant les non-humains de la cité. Seuls les humains apparaissent comme des sujets de droit. Philippe Descola affirme ainsi qu'il souhaite rompre avec cette conception eurocentrique et anthropocentrique du politique.
    - (1550): La conception moderne de l'appropriation territoriale est un produit d'un système juridique et philosophique spécifique à la modernité et ne s'applique pas aux collectifs non modernes.
    - (1550): Dans les sociétés non modernes (royauté non européenne), le pouvoir du souverain ne porte pas directement sur le contrôle de la Terre comme ressource productive, contrairement à la conception moderne.
    - (1550): La notion de territoire dans un contexte non moderne diffère de la conception westphalienne : un même espace peut être utilisé par différents groupes, et l'usage d'un territoire dépend aussi des non-humains.
    - (1550): Le concept de "collectif" est proposé pour décrire des ensembles d'êtres sans préjuger de leur contenu ni de leur mode d'assemblage, contrairement aux catégories classiques comme "société" ou "nation".
- **L'anthropocentrisme de la modernité** (1940.849 - 2238.849): Descola analyse l'anthropocentrisme de la modernité, qui s'est développé en opposition à l'ordre organique de l'ancien régime. Il explique comment l'émergence de l'individu comme socle de la légitimité a conduit à l'exclusion des non-humains de la sphère politique et à la création de collectifs exclusivement humains. Il critique la transposition de ce modèle aux sociétés non modernes.
    - (1940.849): Définition du collectif selon Bruno Latour : produit d'une collecte d'êtres et de forces hétérogènes, processus expérimental visant à dépasser la division entre nature et société.
    - (1940.849): Philippe Descola critique la conception du "collectif" chez Bruno Latour, qu’il juge trop centrée sur un processus de collecte ou d’agrégation d’actants, sans réelle prise en compte des ontologies et des modes de composition du monde propres aux sociétés non modernes. Selon Descola, cette approche occulte les logiques relationnelles et cosmologiques spécifiques à d’autres formes de vie sociale.
    - (1940.849): Approche alternative inspirée de l'anthropologie : les collectifs existent sous des formes stabilisées, incluant humains et non-humains, dans les sociétés non-modernes.
- **Remise en question des notions d'appropriation et de territoire** (2238.849 - 2539.849): L'anthropologue remet en question les notions d'appropriation et de territoire, souvent utilisées pour décrire les rapports des collectifs à leur environnement. Philippe Descola souligne que ces concepts sont issus du système juridique et philosophique moderne et ne s'appliquent pas aux collectifs non modernes, où la relation à la terre est souvent liée au contrôle des humains ou de la fécondité cosmique, et où les non-humains jouent un rôle central.
    - (2238.849): Un collectif pour Philippe Descola est une forme stabilisée d'association entre des êtres, dont les principes de composition sont explicites pour ses membres.
    - (2238.849): Le comparatisme des collectifs est une pratique courante des groupes humains.
    - (2238.849): Un collectif n'est ni un réseau latourien étant donné que les frontières n'existent pas réellement, ni une catégorie sociologique classique augmentée de non-humains.
    - (2238.849): Les principes de composition d'un collectif dépendent de "modes d'identification" ou "modes de mondiation".
    - (2238.849): Les modes d'identification sont des filtres ontologiques incorporés qui structurent notre appréhension du monde et la composition des collectifs.
- **Le concept de collectif revisité** (2539.849 - 2999.849): Descola propose une nouvelle définition du concept de collectif, empruntée à Bruno Latour, mais adaptée à son approche. Il définit le collectif comme une forme stabilisée d'association entre êtres, qu'ils soient homogènes ou hétérogènes, dont les principes de composition sont spécifiables et réflexifs pour les membres humains. Il distingue cette notion des réseaux latouriens et des catégories sociologiques classiques.
    - (2539.849): Philippe Descola identifie quatre modes d’identification : le totémisme, où humains et non-humains partagent origine et qualités ; l’animisme, qui attribue une intériorité aux non-humains ; l’analogisme, qui relie des entités discontinues par correspondances ; et le naturalisme, propre à l’Occident moderne, qui suppose une nature partagée mais une intériorité propre aux seuls humains. Ces modes reflètent différentes manières de structurer le rapport au monde.
    - (2539.849): Importance d'étudier les collectifs d'humains et non-humains, et la manière dont ils sont conceptualisés et vécus par ceux qui les composent.
    - (2539.849): Remise en question de l'approche de Durkheim : les principes ontologiques et cosmologiques déterminent le niveau sociologique.
    - (2539.849): Nécessité d'enquêtes empiriques pour appréhender ces collectifs.
    - (2539.849): Difficulté d'obtenir le point de vue des non-humains dans la compréhension des collectifs. Le biais anthropocentrique est donc difficilement évitable.
- **Les modes d'identification et la formation des collectifs** (2999.849 - 3219.849): Descola introduit la notion de modes d'identification (ou modes de mondiation) comme des schèmes cognitifs qui structurent la perception du monde et les relations entre humains et non-humains. Il postule l'existence de quatre modes d'identification : totémisme, analogisme, animisme et naturalisme. Il explique comment ces modes influencent la formation des collectifs et les types d'associations entre êtres.
    - (2999.849): L'anthropocentrisme moderne est basé sur une séparation hiérarchique entre l'humanité et la nature, excluant les mondes qui ne s'y conforment pas.
    - (2999.849): Une nouvelle approche de la politique est nécessaire, reconnaissant les assemblages d'humains et de non-humains.
    - (2999.849): Jacques Rancière propose une conception de la politique basée sur les rapports de monde plutôt que les rapports de pouvoir.
    - (2999.849): Un sujet politique, selon Rancière, joint et disjoint les différentes composantes d'une expérience donnée.



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